Photo : Laurent Edeline
Mukta
Vendredi 12 octobre
Espace Tonkin
20h30
40/70F
Simon Mary (contrebasse, guitare)
Brigitte Menon (sitar, tempura)
Jean Chevalier (batterie, clarinette basse)
Geoffroy Tamisier (trompette)
Olivier Cougar (bata, conga, sanza et autres percussions)
Une musique jazz aux sonorités indiennes et africaines, faîte de rencontres pour une invitation au voyage, dont ils sont les ambassadeurs. Leurs derniers albums Jade et Dancing On One's Hand rencontrent un vif succès et leur notoriété ne cesse de croître. Ils ont été élus talent Midem 1999, et nominés aux Victoires de la musique jazz et classique 2001.
Ce groupe nantais mêle différentes influences sans collage mais avec un sens du respect et une recherche d’horizons nouveaux. Laissez vous porter par les mélodies aériennes de la trompette, par le chant envoûtant du sitar et par une rythmique à la fois suave et énergisante. Après avoir séduit le public des Eurockéennes, des Transmusicales, de Montréal ou encore Montreux, ces quelques grammes de musique dans un monde de bruit vous aideront à vous évader le temps d’une soirée. Mukta ouvre une nouvelle ère pour le world jazz, lui redonnant toutes ses lettres de noblesse. Comme leur nom en sanskrit le signifie ce groupe est une perle rare, reconnu par Jazzman et Rock&Folk qui ont tous les deux attribués trois étoiles à leurs deux derniers CDs. Remarqué par l’Express ou encore Télérama, un de leurs concerts a déjà été retransmis par la chaîne Muzzik et leur dernier album est sorti en partenariat avec la radio Le Mouv’. Un délice sonore à savourer sans modération.
[ Discographie ]
Jade et Dancing On One’s Hand (Warner Music France septembre 2000)
Indian Sitar & World Jazz (Warner Music France 1999)
[ Revue de Presse ]
Tribune de Genève - 01/06/01 :
«Epris d’ouverture, de décloisonnement, ce groupe nantais entraîne qui veut bien le suivre vers un univers feutré où jazz, musique indienne et parfums d’Afrique s’entremêlent dans une grisante plénitude. Il propose de sortir en douceur du confortable train-train des chemins bien balisés. Un salutaire dépaysement conjuguant délicatesse, invention et fluidité.»
Ouest France – 05/11/00
«Pour parler de l’effet que produit Mukta sur l’auditeur, il faudrait pouvoir dire les connivences de la trompette et du sitar, qui enroulent leurs sonorités dans une transe voluptueuse, la souplesse mélodique des congas et des percussions. Et le charme inouï du sitar, sa vibration aérienne qui se prolonge en volutes comme un parfum et flotte sur la pulsation du jazz.»
Daniel Morvan
L’Humanité – 15/07/99
«Cette jeune formation très attendue pratique une musique profondément libre où le jazz se mêle aux sonorités indiennes du sitar. De quoi faire le plein de rythmes et d’improvisations, pour entendre pendant quelques jours un chant résolument optimiste : celui du monde.»
Guillaume Bara
Jazzman – octobre 2000 (trois étoiles pour le disque Jade)
«Il est indéniable que Mukta a réussi un subtil alliage de sonorités. L’Inde évidemment, mais aussi l’Afrique. Le groupe est davantage qu’un énième avatar d’un jazz ethnique.»
Renaud Czarnes
Rock & Folk – novembre 2000 (trois étoiles pour le disque Jade)
«Mukta poursuit dans Jade sa fusion entre jazz et références indiennes. Axé autour du contrebassiste Simon Mary et de la princesse française du sitar Brigitte Menon, le quintette continue de s’aventurer sur une route sonore inexplorée, qu’ils bâtissent petit à petit en dehors de tout style préexistant et avec un bel art de l’équilibre. Cool sans être baba, jamais tape-à-l’œil , toujours sincère, brillamment exécutée, cette fusion séduit autant qu’elle intrigue.(…)armé d’une section rythmique irréprochable et porté dans les cieux par les giclées divines d’une trompette envoûtante, ce disque est un cadeau, un beau film musical, dont la bobine se déroule sans coup férir dans les esprits.»
Gil Boiteux
L’Express - 12/10/00
«Le groupe réussit un réjouissant alliage de jazz et de sonorités indiennes, métalliques, et afro-cubaines, rondes et chaudes. On voyage sur des compositions de Simon Mary, sur la valse léthargique de Brigitte Menon. Voici donc une nouvelle livraison sans collage ethnique, même si l’encens est omniprésent.»
M. Ld
Le Monde de la Musique – novembre 2000
«Doux rappel pour ceux qui oublieraient que le jazz constitue une des premières musiques du monde, un crossover bouillonnant et projeté dans la modernité. (...) Pour une sorte de scène acoustique ouverte, un périple délicat et profond.»
Géo – novembre 2000
«Cet album impressionniste conjugue avec bonheur jazz feutré, musiques indienne et africaine.»
Trax Magazine – novembre 2000
«La variété des sonorités prévient de toute banalisation et le dépaysement est assuré. Nécessairement plus agité, Dancing on One’s Hand voit l’électronique faire son apparition. Très heureusement Mukta ne sacrifie en aucun cas son talent mélodique et la couleur métissée de son inspiration à une fusion trop abrupte. Des légers rythmes jungle ou autres sont là pour provoquer la transe sans que la rencontre harmonieuse des instruments acoustiques ne s’envole. Au final, Mukta échappe brillamment à toute chapelle, et creuse sa voie, originale et savoureuse.»
Vincent Brunner